Fantasy·Jeunesse

Grisha de Leigh Bardugo

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Auteure : Leigh Bardugo

Edition : Milan

Parution : Octobre 2017 (nouvelle version)

Prix : 15,70€

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Résumé : OMBRE. GUERRE. CHAOS.
Un royaume envahi par les ténèbres.
Une élite magique qui se bat sans relâche contre ce mal.
Des citoyens envoyés en pâture aux créatures qui peuplent le Shadow Fold.
Parmi eux : Alina Starkov.
ESPOIR. DESTINÉE. RENOUVEAU.
L’avenir de tous repose sur les épaules d’une orpheline qui ignore tout de son pouvoir.
L’Invocatrice de lumière.

Mon avis : Ce livre j’ai eu la surprise de le recevoir il y a plusieurs mois des mains de la représentante des éditions Milan. Comme elle connaissait mon amour pour la duologie Six of crows elle était ravie de me passer ce SP et de m’annoncer que cette trilogie (écrite avant six of crows) allait enfin reparaître. Et oui reparaitre parce que Castelmore avait déjà publié le tome 1 il y a au moins 3-4 ans mais par manque de succès avait du arrêter après ce seul tome. Comme quoi d’une année sur l’autre le destin d’un livre peut changer.

Bref, entrons dans le vif du sujet et tout de suite je me dois de vous dire j’ai beaucoup aimé. D’une part j’ai aimé retrouvé l’univers de Six of Crows même si nous ne sommes pas à Ketterdam ici mais dans le royaume de Ravka. Nous sommes dans un univers à forte consonance Russe. Les noms font russe et surtout visuellement j’imaginais parfaitement un univers proche de Saint-Petersbourg entre éclat avec ces palais magnifique et paysage de froid enneigé. Comme pour Six of Crows Leigh Bardugo a un pouvoir extraordinaire pour donner vie au cadre de ces histoires. Ici j’avais l’impression d’être dans un conte russe populaire. C’est fascinant. Et puis c’est original. Cela change des univers médiévaux sommes toutes souvent réussis mais communs.

Ensuite ce que j’ai aimé c’est que ce roman-ci est un roman d’apprentissage et j’aime beaucoup ce genre. je m’explique. Alina Starkov est une jeune femme chétive, assez peureuse, qui se retrouve à suivre les militaires dans une mission suicide pour rester proche de son meilleur ami qu’elle aime en secret. Elle est quasiment invisible mais pas pour longtemps. Alors que son don est révélé au début du roman Alina va changer. Elle va être confrontée à un monde qu’elle ne connait pas. Elle, issue des classes laborieuses va se retrouver au coeur du pouvoir et de la Cour. Elle va devoir apprendre à se connaitre, s’affirmer et pas seulement à maitriser ses dons. Et tout cela avec humour d’ailleurs parce que s’il y a une chose qu’elle maitrise dès le début c’est l’ironie et l’humour mordant. Bref, Leigh Bardugo sait nous la rendre attachante. Elle sait aussi mêler habilement l’évolution de l’adolescence vers l’âge adulte avec l’entraînement pour la maitrise de son don. De ce fait le mot apprentissage prend tout son sens. Elle apprend à se connaitre entièrement avec son don et aussi à grandir.

Et puis très vite on se pose des questions sur le quotidien d’Alina. Est-elle vraiment à l’abri ? Qu’est-ce que le Shadow Fold ? Qu’a-t-elle a voir avec ça ? Cette partie-ci sans être aussi tortueuse que dans Six of Crows m’a aussi eu par surprise et ça j’adore. Au milieu du livre vous allez vous prendre un virage a 360° que je n’avais pas du tout vu venir. Et dès lors tout s’enchaine a une vitesse ahurissante et poser le livre devient impossible.

Enfin dernier point positif que j’ai déjà en partie expliquer plus haut ce sont les personnages tout simplement. L’auteure a définitivement un talent rare pour nous offrir une galerie des personnages profonds, humains, attachants ou pas mais toujours réalistes et dans la nuance y compris les mauvaises personnes. Le méchant de cette histoire est d’ailleurs un de mes personnages chouchou. Il m’a bluffé en fait. J’ai vraiment hâte de voir ce que va en faire Leigh Bardugo mais ça promet !

En bref évidemment je vous recommande ce premier tome et si je vous connaissez toujours pas six of crows lancez-vous !

Est-ce que ce titre vous donne envie ? Et d’ailleurs est-ce que ma chronique vous a donné envie ^^ ? Bon et puis cette couverture est sublime non ? Pour ceux qui l’on lu vous êtes d’accord avec moi ? 

Jeunesse·Littérature française

L’aube sera grandiose d’Anne-Laure Bondoux

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Auteure : Anne-Laure Bondoux

Edition : Gallimard

Parution : Septembre 2017

Prix : 14,90€

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Résumé : Ce soir, Nine, seize ans, n’ira pas à la fête de son lycée. Titania, sa mère, en a décidé autrement. Elle embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l’existence d’un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations…
Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l’escalier ?
Au fil d’un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial.
Quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.

Mon avis : Ce titre m’avait tapé dans l’oeil avant même sa parution pour son titre, pour son auteure aussi dont je n’entends que du bien et pour son résumé aussi. J’espérais ne pas trop en attendre pour ne pas être déçue et heureusement cela n’a pas du tout été le cas. Cette lecture est de celle qui marque positivement et durablement. Chouette non ?

J’ai aimé être embarqué d’emblée dans l’intrigue. On sent que Titania cache quelque chose qu’elle a peur de dévoiler à sa fille et en même temps qu’elle a besoin de partager. Forcément c’est hyper intriguant. Le récit va alors osciller entre passé et présent et de manière adroite. Le passé est toujours coupé à des moments charnières de la vie de Titania. De fait je me suis facilement identifié à Nine qui au départ ne comprends rien à tout ce qui lui arrive si ce n’est que toute son histoire familiale d’est qu’un vaste mensonge. On est comme elle, on débarque quoi ! Et très vite, comme elle, on est happé et les questions fusent. Et là encore Anne-Laure Bondoux sait user nos nerfs en nous faisant attendre.

Ce texte est une ode à la famille. Mais une famille qui si elle est mouvementée reste unie quoiqu’il arrive, envers et contre tout et tous. C’est un vrai beau message. Ce texte aussi retrace de manière formidable les années 70-80 en nous dévoilant les moeurs de l’époque, les manières de parler, les inventions qui aujourd’hui nous paraitraient vieillots. On a aussi une vraie importance qui est donné au rock de ces années-là. ce qui se ressent dans le texte d’ailleurs souvent très rythmés. Cette immersion dans ces années-là rend l’histoire de cette famille encore plus ancrer dans le réel. Surtout cela permet de montrer que qu’importe les époques certains drames, certaines joies et l’amour filial reste le même.

Au final ce roman a su combler mes attentes bien au-delà de ce que j’espérais et je ne peux que vous conseiller de vous rouer dessus. En plus il a eu le prix Vendredi, un nouveau prix littéraire destiné à la littérature ado souvent délaissée par les médias. Ca me fait plaisir pour cette oeuvre qui le mérite amplement.

Est-ce que mon avis vous donne envie ? Si vous l’avez lu êtes-vous d’accord avec moi ou pas ? 

Non classé

Une maison d’édition chouchou ?

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Nouvelle article pour le #RLN2017 qui va cette fois concerné les maisons d’édition et plus particulièrement une qui nous tient à coeur.

Il y en a trois qui me sont venu à l’esprit illico : Actes Sud pour la littérature « adulte » et Milan et Gautier-Languereau pour la jeunesse. C’est en fait de cette dernière maison que je vais parler car ça a été LA découverte de mon apprentissage.

Cela a commencé grâce à deux livres des même auteurs et illustrateurs  que sont : Ursula Jones et Sarah Gibb. Toutes les deux ont publiés plusieurs titres dont mon chouchou la princesse qui n’avait pas de royaume, maison aussi Raiponce, la princesse qui n’avait pas de fortune…

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princesse fortune

Je ne détaillerais pas ici ces albums car je pense prochainement faire un rendez-vous régulier pour vous parler de mes coups de coeurs en albums. Mais déjà les couvertures vous donne une belle idée de la qualité et de la beauté des livres.

Etant totalement sous le charme de ces albums j’ai fureté un peu sur le site des éditions Gautier-Languereau et très vite j’ai trouvé d’autres pépites. Des dizaines d’autres pépites même ! En fait cette maison d’édition a une ligne directrice qui correspond tout à fait à mon goût en matière d’albums. Les illustrations ne sont pas forcément hyper originales  mais raffinées, délicates, colorées, empruntes de douceur comme les textes qui les accompagne. Leurs albums sont toujours très riches et j’aime ça. Depuis, je guette chaque parutions avec grande impatience. C’est un peu Noël à chaque nouvel album !

Voici une petite sélection de mes autres albums coups de coeur et un avant goût de mes futurs rendez-vous albums :

  souffleur de rêve

garçon aimait lune

Non classé

La rentrée littéraire et ses prix.

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Chronique faite dans le cadre du #RLN2017

Septembre est pour moi depuis trois ans maintenant synonyme de rentrée littéraire !  Ce phénomène littéraire plus ou moins spécifique à la France marque définitivement la fin de l’été et le début d’une période assez faste en librairie.

Mais qu’est-ce que c’est à la fin ? En fait c’est simple la rentrée littéraire c’est la publication de centaines d’ouvrages de littérature en un cours laps de temps. De fin août jusqu’à octobre cette année il est sorti 581 romans. Vous imaginez ?! Pour les maisons d’éditions le but étant de proposer aussi bien des auteurs phares que des petits nouveaux dans l’optique bien sûr d’acquérir une certaine reconnaissance dans le milieu littéraire et notamment pour les prix dont je parlerais plus tard.

Comme je le disais ça ne fait que depuis peu de temps que je m’intéresse de près à ces rentrées littéraires. En fait cela coïncide à mon entrée en apprentissage en librairie puis à mon CDI toujours dans la même librairie. Forcément, même si je suis en jeunesse je me dois (enfin je ne le sens pas toujours comme un devoir) de lire ces livres qui nous arrive à foison sur nos tables. C’est toujours un plaisir de découvrir un genre de livre, la littérature dites blanche, que je lis mais beaucoup moins que mes collègues. J’aime découvrir des premiers romans, voir des livres émerger plus que d’autres, suivre des auteurs connus ou moins connus. Bref c’est une grande période pour tous les amoureux de livres.

Il y a quelques inconvénients depuis quelques années à cette rentrée littéraire je trouve. Dans la course que les maisons d’éditions se font entre elles, la plupart commencent maintenant a publier dès mi-août. Alors que soyons sérieux à cette période les gens sont encore pour beaucoup dans l’esprit vacances et pas rentrée. de même de nombreuses boutiques sont encore fermées. Et puis 581 ?! En réalité aucun point de ventes ne peux tous les lire ce qui signifie qu’en réalité à moins que le libraire fasse ce travail-là les petites maisons restent dans l’ombre des grandes. J’aime ce foisonnement de la rentrée mais presque 600 livres c’est beaucoup trop !


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Forcément lié à cette rentrée il y a la saisons des prix littéraires avec en tête le plus célèbres : le prix Goncourt. Mais il y a aussi le Goncourt des lycéens, le prix Renaudot, le prix Femina et j’en passe.

Le prix Goncourt a été créé par les deux frères  Goncourt en 1900. Il s’agissait de récompenser un ouvrage de grande qualité littéraire. Le jury se composait et se compose toujours aujourd’hui de 10 membres. Romain Gary l’a eu deux fois pour les racines du ciel en tant que Romain Gary puis pour la vie devant soi sous le pseudonyme d’Emile Ajar.

Ma relation au prix Goncourt est assez variable. Je m’explique ^^. Avant de m’y intéresser vraiment je voyais ça comme un prix un peu has-been pour des auteurs que je serais incapables de lire parce que surement trop compliqués. En fait maintenant que j’y prête vraiment intérêt et que je ne me base plus sur mes préjugés c’est nuancé. Pour moi clairement parfois l’Académie Goncourt vote pour des textes obscurs et élitiste. C’était le cas pour Boussole de Mathias Enard en 2015 dont la lecture des deux premières pages m’a totalement perdue. Cependant, dans le même temps il y a parfois de vraies pépites qui sont dénichées et pas forcément aussi complexes. Je dirais donc que je m’y intéresse surtout quand dans les finalistes se trouvent plusieurs romans que j’apprécient comme cette année. Cependant je ne vais pas non plus m’y fier à outrance. Ce prix ce n’est que l’avis des 10 du jury et pas forcément le mien.

En fait s’il y a un prix littéraire que j’aime suivre tout particulièrement c’est celui du Goncourt des lycéens.  Lui a été créé à l’initiative des lycées de l’Académie de Rennes et de la FNAC en 1988. Ce sont des élèves qui votent pour leur livre préféré parmi la même liste que celle du Goncourt. En regardant la liste des prix je me suis toujours aperçue que leur choix étaient bien plus proche des miens. Le coté élitiste est ici quasiment absent. De nombreux coups de coeur ont eu ce prix : le soleil des Scorta, du domaine des murmures…

Voilà vous savez à peu près tout mon avis sur cette période assez intense qu’est la rentrée littéraire !

Et vous quel est votre lien à cette rentrée littéraire ? Y a t-il des ouvrages primés que vous avez adorés ou pas aimé ? Que pensez-vous du Goncourt ?

 

Coup de coeur·Fantastique·Jeunesse

La trilogie des cartographes de S.E Grove

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Auteur : S.E Grove

Edition : Nathan

Parution : 2015, 2016, 2017

Prix : 17,90€, 17,95€ et 18,95€

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Résumé du tome 1 : Une seule carte peut décider de l’avenir de ce monde… 1799 Subitement, tous les continents sont plongés dans des périodes historiques différentes, créant un monde nouveau, fantastique et plein de dangers.

Un siècle plus tard Sophia vit à Boston, en Nouvel Occident. Ses parents, explorateurs, ont disparu en mission quand elle était enfant. Depuis, elle est élevée par son oncle Shadrack, le plus célèbre cartographe de Boston. Mais Shadrack est brutalement kidnappé! La jeune fille s’élance alors sur ses traces. Elle n’a qu’une piste : une mystérieuse carte de verre accompagnée d’un message de son oncle. Avec son nouvel ami Theo, elle va devoir traverser des territoires aussi inconnus que dangereux…

Mon avis : Et une nouvelle série terminée ! J’avais hâte d’avoir le fin mot de l’histoire et en même temps pas envie de mettre un point final à cet univers. C’est le signe d’une bonne voire ici, très bonne lecture non ? Sans vous spoiler les trois tomes je ne vais que vous donner les grands points positifs de cette trilogie. Je ne pourrais pas forcément entrer dans les détails (mais en même temps je le fais rarement car rien ne vaut de se plonger soi-même dans le livre).

Alors LE gros point qui m’a au départ intriguée, puis plu puis totalement bluffée au fil des tomes c’est tout simplement le monde dans lequel se passe cette trilogie. Comme le dit le résumé, un jour il y a eut le « grand bouleversement ». Notre monde s’est retrouvé sans dessus-dessous chronologiquement. De fait, dans une même région peuvent cohabiter des âges différents : moyen-âge et XIXème siècle par exemple. J’adore tout ce qui a trait aux voyages dans le temps. Là c’est presque ça et en même temps c’est différent et totalement incroyable. L’action débute nous sommes une centaine d’année après les fait. Des pays ont vu le jour sur les ruines de l’ancien monde. Sophia elle vit dans le Nouvel Occident, un âge basé sur l’ère victorienne. Dit comme ça c’est original mais l’auteure va encore plus loin. Je ne dévoilerais pas tout mais ces âges sont beaucoup plus complexes que juste des limites temporales. Une vraie réflexion, parfois complexe mais toujours bien expliquée par l’auteure y est développée. Par exemple un âge du futur existe et forcément la question de son impact sur les autres âges a de l’importance et créer même pas mal de rebondissement. L’auteure a développée un univers vraiment dingue qui va bien au-delà de ce que je m’attendais à lire en littérature jeunesse. Et rien que pour ça c’est gratifiant. Non parce que ce n’est pas parce que c’est jeunesse que ce doit être simple et basique. Là en tout cas ce n’est pas le cas !

Deuxièmement j’ai adoré tous les personnages de ce roman notamment Shadrack, Théo et Calixta. Ils sont nombreux ! Mais là encore pas de soucis chacun va apparaitre petit à petit. Et ce qui est formidable c’est que l’auteure a su leur donner à chacun une voix propre, un passé souvent pas simple et un objectif qui ne coïncide pas toujours avec celui de Sophia. Du coup ce qui n’étais au départ qu’une quête des parents de Sophia devient petit a petit une intrigue bien plus foisonnante.

Enfin l’auteure a une plume vraiment chouette. C’est limpide et clair ce qui mérite un grand bravo quand on voit que le monde qu’elle a imaginé est, lui, beaucoup moins clair de prime abord. Surtout elle sait distillé les informations au compte goutte mais juste quand il faut pour créer de l’attente mais pas de l’énervement. Et puis elle maitrise aussi très bien l’humour et avec des réparties hilarantes et les retournements de situations. Si j’avais peur que l’auteure se perde dans toutes ses intrigues en fait S.E Grove a en fait tout mené avec brio !

Au final si vous voulez un univers riche, foisonnant, plein de rebondissement, que vous aimez les voyages dans le temps ou ce qui y a trait, cette trilogie est pour vous ! Vous avez pu remarquez que je n’explique pas du tout le titre mais c’est volontaire. Le mystère des cartes est fondamental dans ce récit et je ne vous en dirais rien ^^.

Vous connaissez les cartographes ? Mon article vous a donné envie ou pas du tout ? Si vous l’avez déjà lu est-ce que vous avez aimé ? 

Fantastique·Jeunesse

Lady Helen tome 2 de Alison Goodman

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Auteur : Alison Goodman

Edition : Gallimard Jeunesse

Parution : Août 2017

Prix : 19,50€

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Résumé : SPOILER DU TOME 1 !!! Après les événements scandaleux du bal marquant son entrée dans le monde, lady Helen s’est réfugiée à Brighton, station balnéaire à la mode, où elle suit l’entraînement indispensable pour devenir une Vigilante du Club des mauvais jours. Tandis qu’elle se débat pour oublier son éducation de jeune fille du monde et se consacrer à nouvelle vocation guerrière, Helen se rend compte que son mentor, lord Carlston, mène son propre combat intérieur. L’énergie pernicieuse des Abuseurs a-t-elle empoisonnée son âme ou une autre force le conduit-t-elle à ces violents accès de folie ? Quelle que soit la réponse, Helen est déterminée à aider cet homme auquel elle se sent attachée par un lien profond mais interdit… Mais lady Helen doit aussi obéir aux ordres de l’organisation secrète. La mission qui lui est confiée l’amènera-t-elle à le trahir ?

Mon avis : Ayant plus qu’adoré le premier tome des aventures de Lady Helen je n’ai pas trainé pour acheter le tome 2 je peux vous le dire. En fait, il est sorti le 31 août et je l’avais le jour même ^^. J’avais hâte de retrouver l’univers et ses personnages et je n’ai pas du tout été déçue, au contraire !

Cet univers justement, l’Angleterre du début du XIXème siècle est une période fascinante je trouve. En plus j’ai lu, enfin dévoré plutôt, tous les Jane Austen et Lady Helen se passe exactement à la même période et dans les même milieu donc je n’avais aucun mal à visualiser les scènes. D’ailleurs pour ce qui est des descriptions du cadre de vie : Londres et Bath notamment, l’auteure fourmille d’idées. Sans jamais nous submerger d’info elle arrive à rendre son décor précis, vivant. De même on sent le travail qu’elle a fourni pour rendre les situations réalistes. Les moeurs de l’époque sont définitivement bien différentes d’aujourd’hui et Alison Goodman arrive a nous immergé dedans avec facilité. Et puis ce tome est un tome d’apprentissage pour Lady Helen. Elle doit notamment apprendre a se déguiser en homme pour pouvoir louvoyer dans les différentes couches de la société et accomplir sa mission avec discrétion. Quels passages extraordinaire c’était ! C’était drôle et en même temps passionnant.

J’avais aussi très envie de retrouver les héros qui m’avaient tant plu dans le tome 1 et Alison Goodman a réussi à me les rendre encore plus attachants qu’avant c’est fort. On retrouve donc Helen qui va enfin apprendre a développer ses dons et cela ne se fera pas dans la simplicité. Tout ce qu’elle apprend est une pure découverte, voire jugé inconvenante pour une femme de l’époque mais elle agit avec beaucoup de courage et de réflexion. J’ai aimé le combat qu’elle menait empêtrer dans sa mission et ses mensonges. De cruels dilemme lui sont imposés et je l’ai trouvé fascinante dans sa manière d’y répondre. Quant à Lord Carlston définitivement il me fait trop penser a Darcy et ça c’est un sacré compliment ! Sa « maladie » est LE coeur du roman. Grâce à elle toute une intrigue et sous-intrigue est développé. Et alors qu’elle maitrise de l’auteur. En tout cas il est toujours aussi intrigant comme personnage. Surtout dans ce tome on en apprend enfin plus sur les personnages secondaires notamment Darby et Hammond. Ce dernier m’a tout particulièrement touché et ému. Et j’ai aimé le message lancé par l’auteur le concernant. En bref, les personnages sont de plus en plus travaillés et aboutis.

Enfin l’univers lui-même s’enrichit de manière incroyable. Comme je l’ai dis plus haut il y a une intrigue principale et plusieurs sous-intrigues dans ce second tome et tout tourne autour de Lors Carlston. Et là tout devient l’occasion de manipulation, mensonges… Helen n’est vraiment pas dans une situation confortable dans ce tome et cela rend l’intrigue frustrante et captivante en même temps. Certains ont trouvé que le livre manquait d’action ce dont je ne suis pas du tout d’accord. Certes, il y a moins de vrais combats (mais alors quand il y en a c’est pas de la gnognote) mais l’intrigue est riche et pleine de rebondissements qui m’on empêché de reposer la livre avant la fin. Et alors cette fin ! Non mais c’est du cliffhanger de fou là. Et dire que je vais devoir attendre un an avant d’avoir la suite ! C’est pas juste !

En bref foncez sur ces deux premier tomes qui ont tous les ingrédients pour être une incroyable saga !

Connaissiez-vous Lady Helen ? Avez-vous déjà lu le tome 1 ? Vous aviez aimez ? Et si non, êtes-vous tenté ? 

challenge·Fantasy·Jeunesse

Fairy Oak tome 1, Elisabetta Gnone

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Auteur : Elisabetta Gnone

Edition : Kennes éditions

Parution : Septembre 2015

Prix : 9,95€

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Résumé : À Fairy Oak, depuis plus de mille ans, quand sonne minuit, de minuscules fées lumineuses racontent des histoires de petits enfants à des sorcières attentives. Insolite, n’est-ce pas ?! Chacun sait en effet que les fées et les sorcières ne s’entendent pas très bien et que ces dernières n’aiment pas du tout les enfants. Mais nous sommes dans la Vallée de Verte-Plaine, dans le village de Fairy Oak, et ici, les choses ne se passent pas comme ailleurs…

Mon avis : Premier livre lu dans le cadre du pumpkin autumn challenge pour le menu féérique citrouille Bibbidi Bobbidi Boo. Sorcières, fées et magiciens parsèment ce roman jeunesse autant vous dire que plus féérique que ça c’est difficile. Et c’est exactement le mot qui me vient à l’esprit pour décrire ce roman. C’est tout simplement féérique, enchanteur et remplie de joie de vivre, d’amour et d’humour.

Nous y suivons, à travers les yeux de la fées nourrice deux jeunes filles vanille et Pervinca. Celles-ci sont jumelles et selon les lois magiques du village seulement une des deux soeurs peut être une sorcière. Et dans le mystère de savoir laquelle ce sera réside l’intrigue. D’autant qu’une menace ancienne du village semble refaire surface. En bref nous y avons deux jeunes filles opposées de caractère et elles ont toutes deux un tempérament très affirmés qui m’a souvent fait rire. certaines répliques sont géniales. Elles ne sont pas excessivement caricaturales ce qui est chouette pour un roman jeunesse. Et puis l’intrigue est vraiment sympa et claire.

Et il faut vraiment que je vous parle de la beauté de ces illustrations ! En plus payer 10€ pour un beau livre cartonné avec pleins de dessins dont une partie en couleur c’est incroyable. Et ça ajoute un charme fou à cette histoire.

En bref c’est une très chouette histoire à lire, offrir bref à découvrir et faire découvrir autour de la vie de deux enfants attachantes dans un univers plein de magie.

L’avez-vous lu ? Est-ce qu’il vous tente ? Aimez-vous les histoires type contes de fées comme Fairy Oak ? 

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