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Les femmes mises en avant !

journée de la femme

A l’occasion de la journée de la femme j’ai eu envie de vous faire une chronique un peu particulière puisque je parlerais exclusivement des auteures féminines qui ont marquées ma vie de lectrice et celles qu’ils me tardent de découvrir. Bref les femmes vont être mises en avant.

Je ne fais pas ça dans l’objectif de montrer ce qu’elles pourraient avoir de « mieux » que les hommes. Pas du tout. D’ailleurs en regardant ma bibliothèque j’ai à peu près autant d’auteure femmes que d’hommes. Vive la parité dans ma bibliothèque ! Je me reconnais dans certains combat féministe mais sans me sentir vraiment féministe moi-même dans la manière de faire.

Mais ce n’est pas le sujet ici et commençons tout de suite avec les auteurs que j’ai lu et qui ont eu un fort impact sur ma vie en tant que lectrice mais pas seulement.

Rowling
J.K Rowling (1965/-).

Ai-je besoin de la présenter ? J.K Rowling est l’une des premières auteurs féminine que j’ai suivi avec autant d’assiduité. C’est aussi l’une des rares qui même avec les années continue à me faire rêver. Je trouve que c’est une femme remarquable qui malgré une vie de jeune adulte très difficile n’a jamais cessé de croire en elle-même. Elle m’inspire énormément et me pousse à être tenace et à ne pas baisser les bras.

jane austen
Jane Austen (1775/1817)

Jane Austen évidemment ! Ai-je aussi besoin de préciser qu’elle ferait partie de cette sélection. Non non et non. Etant donné que j’ai lu quasiment toute son oeuvre. En fait il ne me reste qu’a lire les oeuvres inachevées (ensuite je pourrais les relire à foison). Jane Austen je les ai tous découvert entre la première et la L3. J’adorais déjà l’adaptation de Joe Wright et je m’étais décidé à lire orgueil et préjugé et ensuite je ne me suis jamais arrêtée ^^. Chacune de ces histoires m’a captivée, m’a fait rire. cette capacité à dépeindre avec humour es travers de sa société c’est tout simplement divin. Mon top trois de ces oeuvres : Persuasion, Emma et Orgueil et préjugé. Et vous ?

brontë
Les soeurs Brontë : Charlotte (1816/1855), Emily (1818/1848) et Anne (1820/1849)

Les soeurs Brontë je les ai découverte au lycée et à la fac. J’ai lu un roman de chacune des soeurs et même si je suis loin d’être une grande connaisseuse de leur vie et de l’entièreté de leur oeuvre elles m’ont toutes énormément plu à bien des niveaux. J’ai d’abord découvert les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et je m’aperçois avec le recul que j’ai commencé par un des plus dur. Je ne l’ai jamais relu mais il m’a laissé une image et des sensations à vie. Ce roman est noir, presque désespérer comme peuvent l’être les grandes tragédies grecque. Les portraits sont minutieux et rendent le récit encore plus dur. Mais qu’est-ce que c’est beau ! Ensuite j’ai découvert la beauté plus simple et moins torturé de Jane Eyre écrit par Charlotte et c’est encore un coup de coeur. Enfin j’ai découvert Agnès Grey d’Anne Brontë qui est le seul qui m’a un peut moins touché.

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Elizabeth Gaskell (1810/1865)

Souvent plus méconnue que les soeurs Brontë ou Jane Austen, Elizabeth Gaskell vaut pourtant le détour. A travers la plupart de ces romans elle évoque les bouleversements sociaux et la pauvreté qu’engendre la révolution industrielle. On retrouve de superbe portraits de personnages, des romances aussi belles que Jane Austen mais avec en arrière fond une critique sociale acérée et juste que j’ai appréciée. Mon roman chouchou  reste Nord et Sud. J’en ai lu d’autres comme Cranford mais vraiment je vous recommande très vivement de lire Nord et Sud (et ensuite de regarder la sublime adaptation de la BBC).

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Agatha Christie (1890/1976)

La reine du crime ça vous parle ? Qui n’a jamais entendu parler d’Agatha Christie l’une des auteures féminine les plus prolifiques et les plus lu dans le monde. Avec 67 romans et de très nombreuses nouvelles, Agatha Christie a de quoi impressionner. Je n’ai à ce jour lu que deux de ces oeuvres mais parmi les plus célèbres. Et mon avis est très contrasté. Les dix petits nègres a été un flop total. Par contre le crime de l’orient-express, lui m’a convaincue au-delà de mes espérances. Je crois que j’apprécie tout simplement Hercule Poirot.


Il y a aussi de très nombreuses auteures dont j’ai entendu énormément de bien.  La liste est longue mais pour aujourd’hui je vous en ai sélectionné trois parmi celles que j’ai dans ma PAL ou vous vont bientôt la rejoindre. Toutes les trois ont joué un rôle indéniable dans la littérature mondiale et je meurs d’envie de les découvrir.

  • Bonjour tristesse de Françoise Sagan écrit en 1954 : La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C’était l’été 1954.

 

  • Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar écrit en 1977 : Cette oeuvre, qui est à la fois roman, histoire, poésie, a été saluée par la critique française et mondiale comme un événement littéraire. En imaginant les Mémoires d’un grand empereur romain, l’auteur a voulu « refaire du dedans ce que les archéologues du XIXe siècle ont fait du dehors ». Jugeant sans complaisance sa vie d’homme et son oeuvre politique, Hadrien n’ignore pas que Rome, malgré sa grandeur, finira un jour par périr, mais son réalisme romain et son humanisme hérité des Grecs lui font sentir l’importance de penser et de servir jusqu’au bout. « … Je me sentais responsable de la beauté du monde », dit ce héros dont les problèmes sont ceux de l’homme de tous les temps : les dangers mortels qui du dedans et du dehors confrontent les civilisations, la quête d’un accord harmonieux entre le bonheur et la « discipline auguste », entre l’intelligence et la volonté.

 

  • Orlando de Virginia Woolf écrit en 1928 : Orlando, ce sont les mille et une vies dont nous disposons, que nous étouffons et qu’Orlando seul libère, car il lui est donné de vivre trois siècles en ayant toujours trente ans.
    Jeune lord comblé d’honneurs, il est nommé ambassadeur en Turquie, devient femme et rejoint une tribu de bohémiens puis retourne vivre sous les traits d’une femme de lettres dans l’Angleterre victorienne.
    Assoiffé de vie et de poésie, à l’image de Virginia Woolf, Orlando traverse les siècles, accumule les sensations, déploie les multiples facettes qui composent notre être. La nature de l’homme et de la femme, l’amour, la vie en société, la littérature, tout est dénudé avec un prodigieux humour.

Et vous vous avez des auteures favorites ? Qui vous inspirent ? 

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Mes tops et mes flops de 2017

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Hello mes pirates !

Maintenant que vous savez tout de mes objectifs de lectures pour 2018 il est temps de revenir sur cette année 2017 avec ce qu’elle a eut de meilleur et de moins bon en terme de lecture. Sachant que pour le moins bon c’est relatif. Déjà si je l’ai terminé c’est qu’on est loin de la catastrophe. Car, si j’ai appris quelque chose durant mon apprentissage en librairie c’est qu’un livre qui ne nous plait et bien il ne nous plait pas et il n’y a aucune raison de se forcer à le lire (sauf si tu es au collège ou au lycée ^^). Et généralement ceux qui m’ont le moins plu n’ont tous simplement pas été terminé.

Les meilleurs du meilleur (dans l’ordre chronologique de lecture) sont :

Sur ces 11 coups de coeur je suis étonnée moi-même du nombre de BD. elles représentent trois livres sur cette courte sélection. C’est a l’image de ma découverte progressive de ce genre-là. Et j’adore ! En tout cas tout cela est très éclectiques et même s’il y a une majorité de jeunesse j’ai été comblée par chacune de ces lectures avec autant de force. Chacune ces livres a su me toucher au-delà des autres et surtout me marquer profondément à tel point que j’y repense encore parfois même un ans après.

Hélas il y a aussi eu du moins bon et je pense à ces trois titres-ci :

Concernant ces romans il ne m’ont pas plus à moi personnellement et je ne remet pas en cause le travail de ces auteurs. Mais comme pour tout parfois ça ne colle pas.

Avez-vous lu certains de ces livres ? Font-ils partis de vous coups de coeur ou de vos déceptions ?

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Une maison d’édition chouchou ?

gautier-languereau

Nouvelle article pour le #RLN2017 qui va cette fois concerné les maisons d’édition et plus particulièrement une qui nous tient à coeur.

Il y en a trois qui me sont venu à l’esprit illico : Actes Sud pour la littérature « adulte » et Milan et Gautier-Languereau pour la jeunesse. C’est en fait de cette dernière maison que je vais parler car ça a été LA découverte de mon apprentissage.

Cela a commencé grâce à deux livres des même auteurs et illustrateurs  que sont : Ursula Jones et Sarah Gibb. Toutes les deux ont publiés plusieurs titres dont mon chouchou la princesse qui n’avait pas de royaume, maison aussi Raiponce, la princesse qui n’avait pas de fortune…

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princesse fortune

Je ne détaillerais pas ici ces albums car je pense prochainement faire un rendez-vous régulier pour vous parler de mes coups de coeurs en albums. Mais déjà les couvertures vous donne une belle idée de la qualité et de la beauté des livres.

Etant totalement sous le charme de ces albums j’ai fureté un peu sur le site des éditions Gautier-Languereau et très vite j’ai trouvé d’autres pépites. Des dizaines d’autres pépites même ! En fait cette maison d’édition a une ligne directrice qui correspond tout à fait à mon goût en matière d’albums. Les illustrations ne sont pas forcément hyper originales  mais raffinées, délicates, colorées, empruntes de douceur comme les textes qui les accompagne. Leurs albums sont toujours très riches et j’aime ça. Depuis, je guette chaque parutions avec grande impatience. C’est un peu Noël à chaque nouvel album !

Voici une petite sélection de mes autres albums coups de coeur et un avant goût de mes futurs rendez-vous albums :

  souffleur de rêve

garçon aimait lune

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La rentrée littéraire et ses prix.

rentrée littéraire

Chronique faite dans le cadre du #RLN2017

Septembre est pour moi depuis trois ans maintenant synonyme de rentrée littéraire !  Ce phénomène littéraire plus ou moins spécifique à la France marque définitivement la fin de l’été et le début d’une période assez faste en librairie.

Mais qu’est-ce que c’est à la fin ? En fait c’est simple la rentrée littéraire c’est la publication de centaines d’ouvrages de littérature en un cours laps de temps. De fin août jusqu’à octobre cette année il est sorti 581 romans. Vous imaginez ?! Pour les maisons d’éditions le but étant de proposer aussi bien des auteurs phares que des petits nouveaux dans l’optique bien sûr d’acquérir une certaine reconnaissance dans le milieu littéraire et notamment pour les prix dont je parlerais plus tard.

Comme je le disais ça ne fait que depuis peu de temps que je m’intéresse de près à ces rentrées littéraires. En fait cela coïncide à mon entrée en apprentissage en librairie puis à mon CDI toujours dans la même librairie. Forcément, même si je suis en jeunesse je me dois (enfin je ne le sens pas toujours comme un devoir) de lire ces livres qui nous arrive à foison sur nos tables. C’est toujours un plaisir de découvrir un genre de livre, la littérature dites blanche, que je lis mais beaucoup moins que mes collègues. J’aime découvrir des premiers romans, voir des livres émerger plus que d’autres, suivre des auteurs connus ou moins connus. Bref c’est une grande période pour tous les amoureux de livres.

Il y a quelques inconvénients depuis quelques années à cette rentrée littéraire je trouve. Dans la course que les maisons d’éditions se font entre elles, la plupart commencent maintenant a publier dès mi-août. Alors que soyons sérieux à cette période les gens sont encore pour beaucoup dans l’esprit vacances et pas rentrée. de même de nombreuses boutiques sont encore fermées. Et puis 581 ?! En réalité aucun point de ventes ne peux tous les lire ce qui signifie qu’en réalité à moins que le libraire fasse ce travail-là les petites maisons restent dans l’ombre des grandes. J’aime ce foisonnement de la rentrée mais presque 600 livres c’est beaucoup trop !


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Forcément lié à cette rentrée il y a la saisons des prix littéraires avec en tête le plus célèbres : le prix Goncourt. Mais il y a aussi le Goncourt des lycéens, le prix Renaudot, le prix Femina et j’en passe.

Le prix Goncourt a été créé par les deux frères  Goncourt en 1900. Il s’agissait de récompenser un ouvrage de grande qualité littéraire. Le jury se composait et se compose toujours aujourd’hui de 10 membres. Romain Gary l’a eu deux fois pour les racines du ciel en tant que Romain Gary puis pour la vie devant soi sous le pseudonyme d’Emile Ajar.

Ma relation au prix Goncourt est assez variable. Je m’explique ^^. Avant de m’y intéresser vraiment je voyais ça comme un prix un peu has-been pour des auteurs que je serais incapables de lire parce que surement trop compliqués. En fait maintenant que j’y prête vraiment intérêt et que je ne me base plus sur mes préjugés c’est nuancé. Pour moi clairement parfois l’Académie Goncourt vote pour des textes obscurs et élitiste. C’était le cas pour Boussole de Mathias Enard en 2015 dont la lecture des deux premières pages m’a totalement perdue. Cependant, dans le même temps il y a parfois de vraies pépites qui sont dénichées et pas forcément aussi complexes. Je dirais donc que je m’y intéresse surtout quand dans les finalistes se trouvent plusieurs romans que j’apprécient comme cette année. Cependant je ne vais pas non plus m’y fier à outrance. Ce prix ce n’est que l’avis des 10 du jury et pas forcément le mien.

En fait s’il y a un prix littéraire que j’aime suivre tout particulièrement c’est celui du Goncourt des lycéens.  Lui a été créé à l’initiative des lycées de l’Académie de Rennes et de la FNAC en 1988. Ce sont des élèves qui votent pour leur livre préféré parmi la même liste que celle du Goncourt. En regardant la liste des prix je me suis toujours aperçue que leur choix étaient bien plus proche des miens. Le coté élitiste est ici quasiment absent. De nombreux coups de coeur ont eu ce prix : le soleil des Scorta, du domaine des murmures…

Voilà vous savez à peu près tout mon avis sur cette période assez intense qu’est la rentrée littéraire !

Et vous quel est votre lien à cette rentrée littéraire ? Y a t-il des ouvrages primés que vous avez adorés ou pas aimé ? Que pensez-vous du Goncourt ?

 

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PAL de vacances

vacances lectures

Depuis le samedi 5 août au soir j’étais enfin en vacances ! Et je peux vous dire que j’avais très très hâte d’y être. L’année en cours à était stressante avec des dossiers pour mon BP librairie, des responsabilités en plus à mon apprentissage, le BP blanc puis les examens finaux. C’était beaucoup de stress et de fatigue. Mais ça y est c’est fini. J’ai réussi mes examens. Je suis embauchée en CDI. Bref tout va bien et les vacances vont sérieusement me faire du bien ^^.

Mais évidemment en tant que grande lectrice et libraire aussi on oublie pas les livres pendant ces trois semaines de vacances. Du coup j’ai pas mal de livres pour la rentrée littéraire a lire. Je me suis aussi octroyé plusieurs romans qui me faisaient de l’oeil dans ma PAL depuis belle lurette. Bref. Trêve de blabla voici ma PAL. Je la mettrais régulièrement à jour pour que vous puissiez voir mon avancement.

  • Un funambule sur le sable, Gilles Marchand, Aux forges de Vulcain
  • L’amant, Marguerite Duras, Gallimard
  • Les rois maudits tome 4, Maurice Druon, Le livre de poche
  • Le gang des rêves, Luca Di Fulvio, Pocket
  • Le maître de Ballantrae, Robert Louis Stevenson, Folio
  • Animale tome 2, Victor Dixen, Gallimard Jeunesse
  • Le jour d’avant, Sorj Chalandon, Grasset
  • Les fiancés de l’hiver, Christelle Dabos, Gallimard Jeunesse
  • Six of crows tome 2, Leigh Bardugo, Milan
  • Dans la forêt, Jean Hegland, Gallmeister
  • Une balançoire pour deux, Nanci Turner Stevenson, PKJ
  • C’est le cœur qui lâche en dernier, Margaret Atwood, Robert Laffont
  • Les âmes rouges, A et S Kroze, PKJ
  • Une flamme dans la nuit, Sabaa Tahir, PKJ
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Mois des classiques !

          vieux-livres

Je n’ai pas encore présenté beaucoup de classiques pourtant j’adore en lire. Certes en étant libraire on doit lire avant toutes choses, les nouveautés. Cependant pour me donner un peu plus envie de les sortir de ma PAL je vais me faire un mois des classiques. Oui parce que j’aime ça mais j’ai toujours un peu de mal à aller spontanément vers ces livres-là. Pas logique la fille ^^.

Toujours est-il que je me suis faites une petite liste d’abord des livres que j’ai chez moi et de ceux que je voudrais emprunter ou acheter durant ce mois de mars. Mon but sera d’en lire au moins 3 pendant tout le mois de mars. Tout ce qui sera lu en plus sera du plus comme ça pas de stress ou de liste impossible à tenir. Et si j’aime je verrais à me refaire cela une autre fois.

C’est avant tout un challenge personnel (bon mon amie Alexandra y participera aussi sur son propre blog : commeparenchantement) mais bien entendu si vous avez vous aussi envie de vous faire un petit challenge perso sur les classiques en mars allez-y. Ce serait même top de pouvoir en discuter ensuite.

J’espère en tout cas faire de nouvelles et belles découvertes.

La fameuse liste :

  othello    loin-de-la-foule    au-bonheur-des-dames

     colonnel-chabert     huis-clos       le-passe-muraille

                mémoires hadrien.jpg                  voyage-dans-le-passe

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The book of Ivy, Amy Engel

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Auteur :  Amy Engel

Edition : Lumen et PKJ pour le poche

Parution : 2015

Prix : 15€ ou 6,95€

Résumé : Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ? À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple. Cette année, mon tour est venu. Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera. Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

Mon avis : Il faut avouer que ce résumé il en jette quand même ! Et pourtant j’ai quand même mis deux ans avant de me lancer enfin dans cette lecture. C’est bête, mais parfois, à trop voir les livres partout j’en ai moins envie. C’est la sortie poche qui m’a décidé. Je l’ai mis sur ma liste de Noël spécial « amis-libraires » et je l’ai eu. Ah oui et autre info pour tout ceux qui auront envie de le lire et j’espère que vous serez nombreux, la fin sort en poche en avril !

Alors mon avis sur ce livre est finalement un peu particulier. En effet, j’ai bien cru que je n’allais jamais aimé ce livre. Je m’explique. La première moitié du livre, ce qui est énorme, ne m’a absolument pas convaincue. Je ne sais pas si à force de livre des dystopies je deviens exigeante mais voilà j’étais ailleurs, pas du tout entré dans le livre. Cette première moitié est molle. Je ne vois pas comment le dire autrement. C’est le train-train de Ivy et Bishop. Certes ça a une utilité car on voit leur complicité se créer petit à petit. Et encore ! En trois mois. Puisque bien sûr le plan de son père de faire tuer Bishop par sa fille doit avoir lieu dans un délai ultra-court. Sauf que je n’ai pas ressenti d’urgence ni vraiment de suspense. Et puis Ivy avait trop tendance à se voiler la face sur Bishop. Ca m’a tapé sur les nerfs. J’aurais aussi aimé que la ville soit plus décrite, le cadre de vie plus précis. Tout se passe dans un espace réduit et pourtant tout était très flou. Dommage.

Mais heureusement la seconde moitié du livre a vraiment sauvé le tout. Selon moi ! Là Ivy commence enfin à remettre en question son engagement, la volonté de son père et de sa soeur. C’est bien amené avec parcimonie et délicatesse. Ca n’arrive pas comme un cheveu sur la soupe. Avec son travail elle est amené à réfléchir par elle-même, ses conversations avec Bishop aussi lui montre un autre visage à leur société. Il est vraiment incroyable car il est capable de voir que tout n’est pas tout noir ou tout blanc, il veut faire ce qui est juste même s’il n’en a pas le droit. Il est franc et droit dans ses bottes comme dirait ma grand-mère. Et il permet donc à Ivy de devenir pleinement elle-même et non pas celle que sa famille veut qu’elle soit à tout prix. Et puis cette seconde partie est un peu moins romance. Enfin ils en sont à un stade qui m’a plu. Fini les je t’aime mais je ne veux pas me l’avouer et autre qui me saoulait. Et surtout là on a de l’action et du suspense. Là j’ai ressenti enfin ce compte à-rebours implacable. Et c’était génial. Et puis mention spéciale à la fin qui finit par un twist de fou que j’avais pas vu venir. Je m’attendais à une partie de ce qui arriverais mais pas totalement et ce qu’Amy Engel a choisi est bien mieux. Frustrant mais avec un vrai potentiel pour le second et dernier tome.

En bref cette dystopie aurait mérité d’avoir un cadre narratif plus poussé et d’être mieux équilibrée. Tout y est mais concentré sur la dernière moitié. C’est un petit peu dommage. Heureusement que cette dernière partie était excellente !